27ième commémoration des droits des enfants: Les ONG demandent des efforts à faire

L’Association Jekawili et le forum des ONG d’aide à l’enfance en difficulté ont commémoré le 27ième anniversaire de la convention relative aux droits de l’enfant (CDE) à BOUAKE. Avec l’appui technique et financier de Save The Chidren. Cette commémoration a été fêté sous les thèmes : « Les droits des enfants handicapés : le devoir de les protéger, les respecter et les promouvoir » et « Agissons ensemble pour mettre fin à toutes les formes de violences faites aux enfants».

Instrument juridique international visant la protection des enfants, la 27ième édition de la convention relative aux droits de l’enfant (CDE) a été célébrée, le samedi 26 novembre 2016, au complexe socio-sportif de BOUAKE.

Selon Hervé Koffi, responsable de l’Association Jekawili, la commémoration de cette journée a pour but de rappeler à tous que l’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur. « Malgré le consensus mondial sur l’importance d’accorder des droits à l’enfants et de veiller à leurs effectivités, nombreux sont les enfants qui sont victimes de violences. C’est dommage que dans nos sociétés, les violences sur les enfants soient encore d’actualité. Des efforts restent encore à fournir dans plusieurs domaines et des progrès sont indispensables dans le domaine du financement des actions, a-t-il dit.

Il a, par ailleurs, relevé que le thème choisi cette année a pour objectif d’attirer l’attention de tous les acteurs impliqués dans la défense des droits de l’enfant sur les nombreux actes de violences subis par ces derniers. Surtout sur les enfants handicapés. « Nous notons en effet avec satisfaction entre autres actions, l’implication de la Première Dame, Mme Dominique OUATTARA dans le combat pour le bien-être des enfants », a-t-il ajouté. Il a saisi l’occasion de cette commémoration pour souligner les nombreux efforts fournis par la Côte d’ivoire relatifs aux droits des enfants. Notamment au plan législatif

Institutionnel et organisationnel. « La mise sur pied du conseil national de la famille, la création d’un comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants présidé par la Première Dame elle-même, sont autant d’actions salutaires », a-t-il affirmé. Il a ajouté que l’Association Jekawili et ses partenaires vont mettre l’accent sur la sensibilisation des populations aux violences faites aux enfants à BOUAKE et ses environs. Il a exhorté les décideurs nationaux à placer le droit et le bien-être des enfants au centre de toutes les décisions.

Aboubacar Al Syddick à Bouaké

(Parution de du 30 Novembre 2016 de L’intelligent d’Abidjan)

 

 

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